Afin de diversifier mon activité, et aussi, je l’avoue, de me re-sociabiliser un peu, j’ai accepté un emploi de graphiste en CDD. Bien entendu, il était hors de question de lâcher mes clients, anciens comme nouveaux. Je combine donc ces deux activités depuis un peu plus d’un mois maintenant, ce qui m’a donné envie de faire un petit bilan de cette situation peu banale.
- Premiers jours : c’est l’effervescence. Je cours dans tous les sens du matin jusqu’au soir. Plein de nouveaux contacts freelance, en plus du nouveau boulot et des nouveaux collègues, bref, un grand nombre de nouvelles choses à intégrer !
- Fin du premier mois : je ressens la fatigue. Levée tous les jours à 7h, afin d’attaquer le boulot à 8h, je fais une petite demie heure de pause au déjeuner puisque j’enchaîne sur le freelance entre midi et deux, puis je repars au boulot assez tôt afin de pouvoir partir à 17h, ce qui me permet de caler des rendez-vous avec mes clients. Le soir, après une petite heure de sport ou de corvées ménagères, j’attaque à nouveau le boulot pour mes clients. On baisse le rideau entre 23h et minuit. Je m’astreins à ne pas aller au-delà car avec moins de 7 heures de sommeil par nuit, je ne tiendrais pas longtemps (et là déjà j’ai envie de vacances !).
Ce que je remarque : avoir tant de choses à faire me rend plus dynamique. Je suis sortie de la torpeur dans laquelle j’étais depuis plusieurs mois, j’ai plus d’ambition, plus de projets. En revanche, je commence peut-être à traiter mes dossiers un peu moins rapidement qu’à l’ordinaire : je donne la priorité de mon temps libre à mes clients, et ensuite je m’occupe de mon marketing. C’est dans ce dernier domaine que je commence à trainer la patte ! Newsletter décalée, articles de blog difficiles à écrire, démarchage inexistant. Il me faudrait des journées de 30 heures ! Mais dans l’ensemble, je suis pour le moment plutôt satisfaite de l’expérience. Je songe même à continuer sur cette lancée après la fin de mon CDD, en enchaînant avec un autre emploi mais peut-être, cette fois-ci, à mi-temps.

